vendredi 24 avril 2009

Que fut la recompense de Judas !

La vie humaine est sacrée et nul, président soit-il, n'a le droit de décider de la vie ou de la mort de qui que ce soit. Le cas de l'ancien président de la Société civile du Congo , questeur à l’Assemblée nationale sous la présidence de Vital Kamerhe est une parfaite illustration de l'état de la démocratie made in Joseph Kabila.

Selon le Rais congolais ses volontés sont assimilées aux lois de la république. Personne ne peut ni les contester ni s'y opposer.Le problème ce qu'il est entouré des politicailleurs véreux comme lui, pour qui leur survie politique reste leur principale priorité qui à transgresser les accords établis.
Modeste Bahati Lukwebo est un de ces apprentis sorciers qui mangent à tous les rateliers.

Après avoir accompagné dans la douleur et avoir participé à tous les conciliabules politiques de la longue marche nationale vers la démocratisation, la dernière chose qu'il pouvait faire était de se faire membre de l'AMP. Mais hélàs la cohérence politique n'est pas le fort des hommes politiques congolais surtout pas de Bahati Lukwebo.

Sa désobéissance aux ordres de l'autorité morale de l'alliance majoritaire au pouvoir en Rdc ne peut s'expliquer après avoir accepté au préalable de démissionner sans cause. Comment etre crédible lorsqu'on démissionne pour une déclaration imputable au seul président du bureau pour lequel on a été élu questeur par tes pairs députés ? Et ce, malgré la séparation des pouvoirs surtout par ce que ladite déclaration n'aurait pas trouvé l'assentiment du chef de l'éxécutif ?

On est en droit de se démander si tous les politiques congolais savent ce qu'ils font. Les actes qu'ils posent ne sont jamais cohérents encore moins tournés vers l'intéret collectif.
Lorsqu'ils sont dans la mangeoire publique, ils ne se soucient ni de la défense des libertés publiques encore moins de la démocratie.

Pour qu'ils se rendent compte de l'état avancé de la dictature kabiliste, ils doivent en etre privés personnellement c'est à dire etre démis de leur fonction avec menaces de mort comme prime pour services rendus à la nation. Le comble ce que ça n'émeut personne.Déjà certains sont là, prets à tout pour occuper la place laissée vacante.

Eh bien Modeste Bahati Lukwebo apprendra que lorsqu'on mange à table avec Satan, on doit avoir de très longues fourchettes. Ce ne sera ni une déconsidération pour sa vie à laquelle je prend volontier mon temps pour la défendre car elle est d'une très grande importance à mes yeux encore moins un manque de solidarité pour quelqu'un qui mange à tous les rateliers.

Le peuple congolais lui souhaite bon vent car ne le défendra pas puisqu'il n'a jamais défendu ses intérets. Déjà le peuple est clément envers lui pour toutes ses trahisons et combines qui ont couté des millions de vies humaines. Nous n'avons que du mépris à son égard et ses pairs pour tout ce qu'ils font à la nation congolaise. Vivre ou mourir pour la patrie nous vaincrons.

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