Son passage fut comme d'habitude ponctué d'un silence abassourdissant. Qu'a t-il dit de consistant pour le bien du peuple congolais ? Quel a été son apport particulier dans cette grande réunion des chefs d'états ? Quel est l'avantage tiré par la Rdc à l'issue de cette grande messe ?
Son intervention à la fin de cette grande réunion de la langue française a ressemblé curieusement à un vieux disque rayé. Tel un perroquet, Joseph Kabila repète la meme chose dépuis janvier 2001 sans apporter une petite preuve d'une quelconque évolution sur le plan socio-économico-sécuritaire.
Devant la presse internationale, il s'est permis de déclarer que les crimes commis en Rdc seront punis et leurs auteurs traduits devant les juridictions compétentes. Or, il s'avère etre le principal criminel qui tue des congolais au vu et au su de tout le monde et s'est meme permis d'ériger l'impunité en mode de gouvernance.
Cet homme oublie t-il seulement qu'il est le chef de l'état congolais ? Au lieu de faire des déclarations incantatoires pour se donner bonne conscience, il devait tout simplement agir selon les prérogatives de la constitution congolaise pour mettre hors état de nuire ses amis seigneurs de guerre qui font la loi en Rdc.
La presse Kabiliste voit déjà en l'organisation de la prochaine réunion de la Francophonie à Kinshasa en 2011 comme étant la reconnaissance officielle de leur autorité morale en vue des élections de 2011,oubliant tout simplement que la RDC n'est autre que la deuxième nation francophone dans le monde après la France.
La RDC mérite d’abriter le prochain sommet, vu son poids en tant que l’un des pays membres les plus importants de l’espace francophone dans le monde. C'est aussi ce qu'a estimé le secrétaire général de l’OIF Monsieur Abdou Diouf. Alors présenter cela comme étant une victoire de Joseph Kabila, c'est confondre une bougie et une lanterne.
Il faut toujours se mefier des gens de rien par ce qu'ils sont capables de tout dit-on. C'est ce que la Rdc vit avec Joseph Kabila. Il n'a aucune formation intellectuelle averée. Il n'a aucune formation connue si ce n'est celle de massacrer des populations innocentes en représailles illustrant son passage à l'Armée Patriotique Rwandaise.
lundi 25 octobre 2010
mardi 10 août 2010
Apollinaire MaluMalu frappe encore !
Le premier tour de l’élection présidentielle en République démocratique du Congo a été fixé au 27 novembre 2011 au terme du premier quinquennat du chef de l’Etat Joseph Kabila selon un communiqué de la Commission électorale indépendante présidé par le très controversé Apollinaire Malumalu.
Au cas où aucun des candidats ne parviendrait à remporter plus de 50% des suffrages au premier tour, un second tour serait organisé le 26 février 2012 en même temps que les législatives provinciales dans les 11 provinces du pays. Le nouveau président de la république prêtera serment le 10 janvier 2012 s’il est élu au premier tour et le 4 avril 2012 s’il passe au second précise la CEI.
Joseph Kabila expert en inconstitutionnalité ne pouvait tout simplement pas se permettre pour une fois de sa vie de faire les choses normalememnt et selon les lois de la république sans chercher à susciter des tensions inutiles sachant très bien qu'un prolongement unilatéral et surtout inconstitutionnel de son mandat actuel provoquerait sans nul doute des troubles majeurs aux dégats incalculables.
La publication du calendrier électoral intervient moins de deux semaines après la création d’une nouvelle Commission Electorale Nationale Indépendante qui n’est pas encore opérationnelle mais qui doit remplacer la triste CEI une institution créée en 2002 à l’issue du dialogue intercongolais.
Joseph Kabila dirige la RDC dépuis janvier 2001. Il doit savoir que gouverner,c'est prévoir. Quel argument peut-il faire valoir pour repousser meme d'un seul jour son mandat actuel ? Qu'est ce qui lui a interdit de publier dès l'installation des institutions de la république issues des élections de 2006 la CENI pour ne pas reveiller les vieux démons des troubles qui se profilent à l'horizon ?
Personne alors personne n'acceptera que Joseph Kabila et son homme à tout faire Appolinaire Malumalu se permettent une nième entorse de la constitution de la Rdc. Aucun texte légal ne permet au président de la république de prolonger son mandat actuel ou futur et surtout de violer la loi des lois sous des pretextes fallacieux.
Je demande au peuple congolais de ne pas laisser à ce conglomérat d'aventuriers l'opportunité de tripoter nos lois, de tordre le cou à nos traditions et de jeter l'huile au feu pour se maintenir au pouvoir. Onze années de pouvoir pour un personnage aussi mystérieux aux origines douteuses sont meme beaucoup trop à admettre.
Il est temps. Il est meme grand temps qu'on l'aide à faire autre chose que tuer nos populations, violer nos soeurs,femmes et filles. De détruire systématiquement ce qui reste encore de notre tissu socio-économique, de briser notre cohesion nationale en montant les populations les unes contre les autres.
Au cas où aucun des candidats ne parviendrait à remporter plus de 50% des suffrages au premier tour, un second tour serait organisé le 26 février 2012 en même temps que les législatives provinciales dans les 11 provinces du pays. Le nouveau président de la république prêtera serment le 10 janvier 2012 s’il est élu au premier tour et le 4 avril 2012 s’il passe au second précise la CEI.
Joseph Kabila expert en inconstitutionnalité ne pouvait tout simplement pas se permettre pour une fois de sa vie de faire les choses normalememnt et selon les lois de la république sans chercher à susciter des tensions inutiles sachant très bien qu'un prolongement unilatéral et surtout inconstitutionnel de son mandat actuel provoquerait sans nul doute des troubles majeurs aux dégats incalculables.
La publication du calendrier électoral intervient moins de deux semaines après la création d’une nouvelle Commission Electorale Nationale Indépendante qui n’est pas encore opérationnelle mais qui doit remplacer la triste CEI une institution créée en 2002 à l’issue du dialogue intercongolais.
Joseph Kabila dirige la RDC dépuis janvier 2001. Il doit savoir que gouverner,c'est prévoir. Quel argument peut-il faire valoir pour repousser meme d'un seul jour son mandat actuel ? Qu'est ce qui lui a interdit de publier dès l'installation des institutions de la république issues des élections de 2006 la CENI pour ne pas reveiller les vieux démons des troubles qui se profilent à l'horizon ?
Personne alors personne n'acceptera que Joseph Kabila et son homme à tout faire Appolinaire Malumalu se permettent une nième entorse de la constitution de la Rdc. Aucun texte légal ne permet au président de la république de prolonger son mandat actuel ou futur et surtout de violer la loi des lois sous des pretextes fallacieux.
Je demande au peuple congolais de ne pas laisser à ce conglomérat d'aventuriers l'opportunité de tripoter nos lois, de tordre le cou à nos traditions et de jeter l'huile au feu pour se maintenir au pouvoir. Onze années de pouvoir pour un personnage aussi mystérieux aux origines douteuses sont meme beaucoup trop à admettre.
Il est temps. Il est meme grand temps qu'on l'aide à faire autre chose que tuer nos populations, violer nos soeurs,femmes et filles. De détruire systématiquement ce qui reste encore de notre tissu socio-économique, de briser notre cohesion nationale en montant les populations les unes contre les autres.
lundi 9 août 2010
Critiquer les actions d'un politique n'est pas un acharnement !
Je ne vois rien de comparable dans notre Histoire proche ou lointaine à ce qui se passe en ce moment en Rdc. Jamais les conséquences d'une politique n'ont accablé ses auteurs dans un délai aussi court. Les pseudo-libérateurs du 17 mai ne font pas mieux que ce qui se faisait sous la 2ème république.
Qu'un zélateur du régime kabiliste change son fusil d'épaule ne m'étonne guère.Les exemples sont tellement légion dépuis le Marechal Mobutu qu'on manquerait seulement le temps de les énumerer ici. C'est ce que la tradition congolaise perpétue avec Olivier Kamitatu, Antoine Ghonda, Alexis Tambwe Muamba,Lambert Mende Omalanga,Vital Kamerhe et recemment Alain Lubamba.
Toutes ces personnalités politiques et d'autres que je n'ai pas citées ont un point commun. Elles ne rendent jamais compte de leur action à la population et sont très allergiques aux critiques que leur action publique peut légitimement engendrer. Or la démocratie, c'est justement le rapport entre un mandat et le fait de rendre compte à la fin de ce dernier à tous ceux à qui vous l'avez demandé.
Que certains de ces félins politiques estiment qu'on s'acharne sur eux tout simplement par ce qu'on veut savoir ce qu'ils font dépuis qu'ils sont aux affaires est inadmissible. D'ailleurs, ils passent leur temps à parler de la 2ème république et ce, treize ans après la mort du Marechal Mobutu sans pour autant dire ce qu'ils ont déjà fait eux jusque-là.
Moi, je ne me tairai pas et je leur demanderai toujours des comptes par ce que je n'attend rien d'eux encore moins en retour. La Rdc est notre bien à tous. Nul ne détient le diplome de l'amour de la mère patrie pour interdire aux autres le droit de porter un regard sur notre heritage commun.
Qu'un zélateur du régime kabiliste change son fusil d'épaule ne m'étonne guère.Les exemples sont tellement légion dépuis le Marechal Mobutu qu'on manquerait seulement le temps de les énumerer ici. C'est ce que la tradition congolaise perpétue avec Olivier Kamitatu, Antoine Ghonda, Alexis Tambwe Muamba,Lambert Mende Omalanga,Vital Kamerhe et recemment Alain Lubamba.
Toutes ces personnalités politiques et d'autres que je n'ai pas citées ont un point commun. Elles ne rendent jamais compte de leur action à la population et sont très allergiques aux critiques que leur action publique peut légitimement engendrer. Or la démocratie, c'est justement le rapport entre un mandat et le fait de rendre compte à la fin de ce dernier à tous ceux à qui vous l'avez demandé.
Que certains de ces félins politiques estiment qu'on s'acharne sur eux tout simplement par ce qu'on veut savoir ce qu'ils font dépuis qu'ils sont aux affaires est inadmissible. D'ailleurs, ils passent leur temps à parler de la 2ème république et ce, treize ans après la mort du Marechal Mobutu sans pour autant dire ce qu'ils ont déjà fait eux jusque-là.
Moi, je ne me tairai pas et je leur demanderai toujours des comptes par ce que je n'attend rien d'eux encore moins en retour. La Rdc est notre bien à tous. Nul ne détient le diplome de l'amour de la mère patrie pour interdire aux autres le droit de porter un regard sur notre heritage commun.
Sa majesté le roi du Kivu Laurent Nkundabatware Mihigo ne sera t-il jamais extradé ?
Inutile d'aller par le dos de cuillère, Paul Kagame ne veut pas pour l’instant rapatrier à Kinshasa Laurent Nkundabatware Mihigo, ancien président du Congrès national pour la défense du peuple arrêté dépuis le jeudi 22 janvier 2009 à Gisenyi et placé en résidence surveillée à Kigali.
Le Rwanda où la peine capitale n’a plus cours n’envisage pas le rapatriement pour l’instant de Laurent Nkunda étant donné que la RDC n’a pas encore aboli la peine de mort a déclaré en substance la ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Rwanda Louise Mushikiwabo interrogée samedi par BBC.
Elle craint que l’ex-général congolais soit exécuté à l’issue d’un procès qui serait organisé et le condamnerait à mort en RDC. Toutefois, les concertations se poursuivent entre les autorités rwandaise et congolaise a-t-elle ajouté. C'est un pays génocidaire qui se permet de donner des leçons d'humanité.
La question des pourparlers entre la RDC et le Rwanda pour une extradition de Laurent Nkunda avait déjà été évoquée à Kinshasa en janvier 2010 par le ministre de la Communication et des Médias. Nous sommes toujours en pourparlers. Car, aussi bien les Rwandais que nous, nous souhaitons vraiment mettre un terme à l’impunité dans cette région, avait affirmé Lambert Mende.
A son avis, l’exil ne serait pas une solution satisfaisante. Nous avons résolu séparément le cas Nkunda comme individu et CNDP comme organisation. Laurent Nkunda a été écarté et le CNDP est en train d’être géré, je crois adéquatement, par le président Kabila notre hôte et son gouvernement avait expliqué en 2009 Paul Kagame à la presse au sortir d’un tête-à-tête avec Joseph Kabila le 11 juillet à Goma.
Pour l’ex-général, le lieu de son procès ne pose pas problème. Laurent Nkunda n’a pas peur d’être jugé à Kinshasa. Il n’a pas peur d’être jugé par la Cour pénale internationale mais il n’y a ni mandat ni accusation de la CPI. Et il est prêt à aller en exil. Il a même identifié trois Etats a déclaré en début d’année son avocat Me Stéphane Bourgon.
Le Rwanda où la peine capitale n’a plus cours n’envisage pas le rapatriement pour l’instant de Laurent Nkunda étant donné que la RDC n’a pas encore aboli la peine de mort a déclaré en substance la ministre des Affaires étrangères et de la Coopération internationale du Rwanda Louise Mushikiwabo interrogée samedi par BBC.
Elle craint que l’ex-général congolais soit exécuté à l’issue d’un procès qui serait organisé et le condamnerait à mort en RDC. Toutefois, les concertations se poursuivent entre les autorités rwandaise et congolaise a-t-elle ajouté. C'est un pays génocidaire qui se permet de donner des leçons d'humanité.
La question des pourparlers entre la RDC et le Rwanda pour une extradition de Laurent Nkunda avait déjà été évoquée à Kinshasa en janvier 2010 par le ministre de la Communication et des Médias. Nous sommes toujours en pourparlers. Car, aussi bien les Rwandais que nous, nous souhaitons vraiment mettre un terme à l’impunité dans cette région, avait affirmé Lambert Mende.
A son avis, l’exil ne serait pas une solution satisfaisante. Nous avons résolu séparément le cas Nkunda comme individu et CNDP comme organisation. Laurent Nkunda a été écarté et le CNDP est en train d’être géré, je crois adéquatement, par le président Kabila notre hôte et son gouvernement avait expliqué en 2009 Paul Kagame à la presse au sortir d’un tête-à-tête avec Joseph Kabila le 11 juillet à Goma.
Pour l’ex-général, le lieu de son procès ne pose pas problème. Laurent Nkunda n’a pas peur d’être jugé à Kinshasa. Il n’a pas peur d’être jugé par la Cour pénale internationale mais il n’y a ni mandat ni accusation de la CPI. Et il est prêt à aller en exil. Il a même identifié trois Etats a déclaré en début d’année son avocat Me Stéphane Bourgon.
Jacob Zuma ménage t-il Paul Kagame ?
Officiellement les relations diplomatiques ne sont pas rompues entre Pretoria et Kigali,les deux pays sont juste en discussion. Le Rwanda qui organise l’élection présidentielle ce lundi 09 aout 2010 se moque volontier de toutes ces critiques et prédit la réélection de Paul Kagame pour un nouveau mandat de sept ans.
Un gros nuage couvre le ciel diplomatique entre Kigali et Pretoria. Le dernier geste de la République sud-africaine, c’est le rappel de son ambassadeur à Kigali. C’est la conséquence de la querelle entre les deux pays au sujet du général Faustin Nyamwasa Kayumba, dissident rwandais qui a trouvé asile en République Sud-africaine.
L’officier rwandais qui s’est exilé en Afrique du Sud a été objet d’un attentat. Pretoria, sans soupçonner officiellement Kigali d’avoir cherché à éliminer physiquement le dissident, a rappelé son ambassadeur et dit à qui veut l’entendre qu’il n’a pas rompu ses relations diplomatiques avec le Rwanda.
De même la RSA ne lie pas le rappel de son ambassadeur à Kigali à l’attentat qui allait coûter la vie au dissident rwandais Faustin Nyamwasa Kayumba. La RSA explique que son ambassadeur est appelé simplement pour consultation. A quel sujet ? C’est ici que les observateurs persistent à trouver un lien avec l’attentat contre le dissident rwandais.
Face à cette insistance, les dirigeants sud-africains sont eux aussi obligés d’insister:" Permettez-moi d’être catégorique. Nous n’avons pas rompu les relations diplomatiques avec le Rwanda", a déclaré le Directeur Afrique au ministère sud-africain des Affaires étrangères Ayanda Ntsaluba.
Pour lui, les deux pays sont en discussion. Une chose est vraie, c’est que si les relations entre les deux pays ne sont pas rompues, le rappel de l’ambassadeur de la Rsa est lié à l’attentat contre le dissident rwandais. C’est sur ce sujet que portent les discussions entre les deux pays.
Pretoria a interpellé plus de cinq personnes supposées impliquées dans cette tentative d’assassinat. Que la décision de rappel de son ambassadeur intervienne après cette interpellation, d’aucuns n’hésitent pas à dire que les autorités sud-africaines auraient des raisons solides d’avoir Kigali dans leur viseur.
Cependant, Pretoria qui se refuse d’accuser Kigali a une raison valable de justifier le rappel de son ambassadeur. Le geste de Pretoria peut s’expliquer dans le cadre de la réciprocité. Car, se rappellera-t-on, c’est Kigali qui avait commencé par rappeler son ambassadeur à Pretoria Gladstone Dumisani Gwadiso au mois de juin dernier.
C’était à la suite de l’attaque le 19 juin 2010 contre le général Kayumba et des déclarations de ce dernier selon lesquelles, c’est le président Paul Kagame qui aurait commandité son assassinat. La décision sud-africaine intervient au moment où le Rwanda entre en élection présidentielle qui commence ce lundi 9 août 2010.
Le président rwandais est rassuré de se succéder à lui-même en dépit des attaques de ses détracteurs qui n’hésitent pas à lui mettre sur le dos notamment la tentative d’assassinat contre l’ancien chef d’Etat-major de l’armée rwandaise. On n’hésite pas non plus à comptabiliser les assassinats et les disparitions comme étant le fait du régime Kagame.
Cependant, personne ne va au-delà des accusations pour démontrer la culpabilité des dirigeants rwandais. Les observateurs sont d’avis qu’effectivement, en dépit de nombreuses critiques, la popularité de Paul Kagame reste intacte. Elle tient au rôle de stabilisation du pays qu’il a joué après le génocide.
Dans une certaine opinion rwandaise, on estime qu’il faut donner à Paul Kagame l’occasion de poursuivre son œuvre pendant sept nouvelles années. Une autre opinion se retient de tenter une sorte de saut vers l’inconnu en élisant une autre personne à la tête de l’Etat.
Cela n’est pas l’avis des politiciens qui estiment que l’alternance doit se faire en vue d’humaniser le pouvoir rwandais. Car, estiment-ils, au nom de la stabilisation, une dictature s’est installée au Rwanda. On se demande cependant si ce qu’on appelle dictature n’est pas ce verrou qui, si on le faisait sauter, ferait que le Rwanda se plonge encore une fois dans l’instabilité politique et sociale.
Quel que soit le langage d’apaisement entre les deux pays, la Rsa et le Rwanda, l’escalade semble lancée. Il suffirait que les personnes inculpées fassent des déclarations, accusant par exemple les autorités rwandaises pour que la réaction de Kigali soit sans complaisance.
Pretoria va-t-il décider de passer l’éponge en vue de préserver les relations diplomatiques entre les deux pays ? En dehors de condamnations comme tout le monde peut le faire, qu’est-ce la République Sud-africaine va-t-elle tenter contre Kigali ?
Il est vrai que Kigali n’est plus l’enfant chéri d’une certaine communauté internationale qui, jadis savait fermer les yeux sur les fautes des dirigeants rwandais. La communauté internationale ne fermera-t-elle pas, encore une fois les yeux dans le cas où Kigali serait impliqué dans la tentative d’assassinat de l’ancien chef d’Etat-major rwandais ?
Un gros nuage couvre le ciel diplomatique entre Kigali et Pretoria. Le dernier geste de la République sud-africaine, c’est le rappel de son ambassadeur à Kigali. C’est la conséquence de la querelle entre les deux pays au sujet du général Faustin Nyamwasa Kayumba, dissident rwandais qui a trouvé asile en République Sud-africaine.
L’officier rwandais qui s’est exilé en Afrique du Sud a été objet d’un attentat. Pretoria, sans soupçonner officiellement Kigali d’avoir cherché à éliminer physiquement le dissident, a rappelé son ambassadeur et dit à qui veut l’entendre qu’il n’a pas rompu ses relations diplomatiques avec le Rwanda.
De même la RSA ne lie pas le rappel de son ambassadeur à Kigali à l’attentat qui allait coûter la vie au dissident rwandais Faustin Nyamwasa Kayumba. La RSA explique que son ambassadeur est appelé simplement pour consultation. A quel sujet ? C’est ici que les observateurs persistent à trouver un lien avec l’attentat contre le dissident rwandais.
Face à cette insistance, les dirigeants sud-africains sont eux aussi obligés d’insister:" Permettez-moi d’être catégorique. Nous n’avons pas rompu les relations diplomatiques avec le Rwanda", a déclaré le Directeur Afrique au ministère sud-africain des Affaires étrangères Ayanda Ntsaluba.
Pour lui, les deux pays sont en discussion. Une chose est vraie, c’est que si les relations entre les deux pays ne sont pas rompues, le rappel de l’ambassadeur de la Rsa est lié à l’attentat contre le dissident rwandais. C’est sur ce sujet que portent les discussions entre les deux pays.
Pretoria a interpellé plus de cinq personnes supposées impliquées dans cette tentative d’assassinat. Que la décision de rappel de son ambassadeur intervienne après cette interpellation, d’aucuns n’hésitent pas à dire que les autorités sud-africaines auraient des raisons solides d’avoir Kigali dans leur viseur.
Cependant, Pretoria qui se refuse d’accuser Kigali a une raison valable de justifier le rappel de son ambassadeur. Le geste de Pretoria peut s’expliquer dans le cadre de la réciprocité. Car, se rappellera-t-on, c’est Kigali qui avait commencé par rappeler son ambassadeur à Pretoria Gladstone Dumisani Gwadiso au mois de juin dernier.
C’était à la suite de l’attaque le 19 juin 2010 contre le général Kayumba et des déclarations de ce dernier selon lesquelles, c’est le président Paul Kagame qui aurait commandité son assassinat. La décision sud-africaine intervient au moment où le Rwanda entre en élection présidentielle qui commence ce lundi 9 août 2010.
Le président rwandais est rassuré de se succéder à lui-même en dépit des attaques de ses détracteurs qui n’hésitent pas à lui mettre sur le dos notamment la tentative d’assassinat contre l’ancien chef d’Etat-major de l’armée rwandaise. On n’hésite pas non plus à comptabiliser les assassinats et les disparitions comme étant le fait du régime Kagame.
Cependant, personne ne va au-delà des accusations pour démontrer la culpabilité des dirigeants rwandais. Les observateurs sont d’avis qu’effectivement, en dépit de nombreuses critiques, la popularité de Paul Kagame reste intacte. Elle tient au rôle de stabilisation du pays qu’il a joué après le génocide.
Dans une certaine opinion rwandaise, on estime qu’il faut donner à Paul Kagame l’occasion de poursuivre son œuvre pendant sept nouvelles années. Une autre opinion se retient de tenter une sorte de saut vers l’inconnu en élisant une autre personne à la tête de l’Etat.
Cela n’est pas l’avis des politiciens qui estiment que l’alternance doit se faire en vue d’humaniser le pouvoir rwandais. Car, estiment-ils, au nom de la stabilisation, une dictature s’est installée au Rwanda. On se demande cependant si ce qu’on appelle dictature n’est pas ce verrou qui, si on le faisait sauter, ferait que le Rwanda se plonge encore une fois dans l’instabilité politique et sociale.
Quel que soit le langage d’apaisement entre les deux pays, la Rsa et le Rwanda, l’escalade semble lancée. Il suffirait que les personnes inculpées fassent des déclarations, accusant par exemple les autorités rwandaises pour que la réaction de Kigali soit sans complaisance.
Pretoria va-t-il décider de passer l’éponge en vue de préserver les relations diplomatiques entre les deux pays ? En dehors de condamnations comme tout le monde peut le faire, qu’est-ce la République Sud-africaine va-t-elle tenter contre Kigali ?
Il est vrai que Kigali n’est plus l’enfant chéri d’une certaine communauté internationale qui, jadis savait fermer les yeux sur les fautes des dirigeants rwandais. La communauté internationale ne fermera-t-elle pas, encore une fois les yeux dans le cas où Kigali serait impliqué dans la tentative d’assassinat de l’ancien chef d’Etat-major rwandais ?
Sept ans de plus des vaches maigres pour l'Est de la RDC !
Paul Kagame sera certainement reélu aujourd'hui avec comme prime à son cynisme un score digne des regimes soviétiques. Dans un pays composé de 3 éthnies Hutu,Tutsi et Ntwa qui non seulement se detestent mutuellement mais aussi se haissent. C'est dans un tel environnement que Paul Kagame réalise des scores dignes de GUINESS RECORD.
Ceci au désespoir de ses propres amis politiques qui en prennent meme pour leurs grades. Déjà aucune outrance ne l'arrête plus. Jamais une seule personne n'avait concentré autant de pouvoirs. Meme Adolph Hitler n'avait pas fait mieux. Cet tyran se donne encore un septannat pour mirux tuer des innocents dans la sous-region.
Notre malheur à nous congolais, c'est cette pérennité à Kigali et à Kinshasa d'une équipe de sanguinaires. Paul Kagame étant le mentor politico-militaire de Joseph Kabila. Constater cette réalité, ce n'est pas céder à la passion politique ni à la haine fallacieuse des Tutsi puisqu'ils sont tous deux issus de la meme matrice idéologique.
Sans m'immiscer dans les affaires intérieures rwandaises, j'aurai vraiment voulu qu'un autre personnage prenne le pouvoir au Rwanda si bien que la chute de Paul Kagame n'aurait rien changé de l'exploitation de nos richesses minières et du depeuplement de nos provinces de l'Est puisqu'il serait de toute façon remplacé par un autre lui-même.
Ceci au désespoir de ses propres amis politiques qui en prennent meme pour leurs grades. Déjà aucune outrance ne l'arrête plus. Jamais une seule personne n'avait concentré autant de pouvoirs. Meme Adolph Hitler n'avait pas fait mieux. Cet tyran se donne encore un septannat pour mirux tuer des innocents dans la sous-region.
Notre malheur à nous congolais, c'est cette pérennité à Kigali et à Kinshasa d'une équipe de sanguinaires. Paul Kagame étant le mentor politico-militaire de Joseph Kabila. Constater cette réalité, ce n'est pas céder à la passion politique ni à la haine fallacieuse des Tutsi puisqu'ils sont tous deux issus de la meme matrice idéologique.
Sans m'immiscer dans les affaires intérieures rwandaises, j'aurai vraiment voulu qu'un autre personnage prenne le pouvoir au Rwanda si bien que la chute de Paul Kagame n'aurait rien changé de l'exploitation de nos richesses minières et du depeuplement de nos provinces de l'Est puisqu'il serait de toute façon remplacé par un autre lui-même.
vendredi 6 août 2010
Le Congo de Joseph Kabila, un pays des fous !
Si vous n'avez pas suivi le début de cette histoire, je me propose volontier de vous faire un résumé. D'un coté,il y a la CEI d'Apollinaire Malu-Malu qui,malgré la promulgation de la loi sur la CENI, ne veut pas mourir. De l'autre coté,il y a le gouvernement de Mr Joseph Kabila qui fait tout pour nous faire perdre et le temps et l'argent.
Ce n'est pas en vain que je dis que Joseph Kabila représente à lui tout seul le principal obstacle à notre développement national. Il n'y a qu'à voir l'improvisation ou mieux un calcul politique criminel avec lequel il mene le dossier "Election 2011" pour se rendre compte de sa mauvaise foi.
Le Vice-premier ministre, ministre de l'intérieur et de la décentralisation donc officiellement monsieur Election du gouvernement de la Rdc Adolphe Lumanu Nsefu déclare publiquement que l'opération sur l'enrolement et les émissions des cartes d'électeurs sont caduques jusqu'à nouvel ordre.
Voilà que surgit un personnage sombre nommé Apollinaire Malu-Malu dont je ne sais où il tire sa légitimité pour contredire le gouvernement congolais. Il déclare sans sourciller ce 05 aout 2010:"les cartes d’électeur émises en 2005 et 2006 restent bel et bien valables et servent de cartes d’identité provisoires sur toute l’étendue de la République jusqu’à la fin de l’opération de révision du fichier électoral".
L’Abbé Apollinaire Malu-Malu a toutefois précisé que seules les personnes détentrices de nouvelles cartes d’électeur auront droit aux votes des années 2011 et 2012. Je ne sais pas au nom de quoi ce monsieur se donne ce droit de décider au nom et à la place du gouvernement congolais surtout qu'il y a déjà une loi sur la CENI.
A moins que le Congo de Joseph Kabila soit un pays des fous. Suivez,un vice-premier ministre,ministre de l'inérieur, de la décentralisation et de la sécurité fait une déclaration officielle du gouvernement national. La réunion interinstitutionnelle du 30 juillet 2010 confirme cette mésure et à la fin,c'est Malu-Malu qui décide.
Ce n'est pas en vain que je dis que Joseph Kabila représente à lui tout seul le principal obstacle à notre développement national. Il n'y a qu'à voir l'improvisation ou mieux un calcul politique criminel avec lequel il mene le dossier "Election 2011" pour se rendre compte de sa mauvaise foi.
Le Vice-premier ministre, ministre de l'intérieur et de la décentralisation donc officiellement monsieur Election du gouvernement de la Rdc Adolphe Lumanu Nsefu déclare publiquement que l'opération sur l'enrolement et les émissions des cartes d'électeurs sont caduques jusqu'à nouvel ordre.
Voilà que surgit un personnage sombre nommé Apollinaire Malu-Malu dont je ne sais où il tire sa légitimité pour contredire le gouvernement congolais. Il déclare sans sourciller ce 05 aout 2010:"les cartes d’électeur émises en 2005 et 2006 restent bel et bien valables et servent de cartes d’identité provisoires sur toute l’étendue de la République jusqu’à la fin de l’opération de révision du fichier électoral".
L’Abbé Apollinaire Malu-Malu a toutefois précisé que seules les personnes détentrices de nouvelles cartes d’électeur auront droit aux votes des années 2011 et 2012. Je ne sais pas au nom de quoi ce monsieur se donne ce droit de décider au nom et à la place du gouvernement congolais surtout qu'il y a déjà une loi sur la CENI.
A moins que le Congo de Joseph Kabila soit un pays des fous. Suivez,un vice-premier ministre,ministre de l'inérieur, de la décentralisation et de la sécurité fait une déclaration officielle du gouvernement national. La réunion interinstitutionnelle du 30 juillet 2010 confirme cette mésure et à la fin,c'est Malu-Malu qui décide.
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