La politique n'est pas seulement une joute entre une majorité d'un coté qui soutient et une opposition de l'autre qui s'oppose et propose un chemin alternatif. La noblesse d'ailleurs de la politique, c'est de s’élever au-dessus de tout clivage partisan pour changer la vie des gens. La politique, c'est justement cette capacité collective de décider librement de notre avenir commun au-delà de nos convictions
Le but ultime de la politique, c'est transformer la vie de ses concitoyens. En accédant à la présidence de la RDC, Joseph Kabila ne pouvait ignorer l'entente de tout un peuple sur la création des emplois. Il s'y est engagé et a même mené une campagne électorale sur des élucubrations qu'il a dénommé les 5 chantiers. Il s'agissait, disait-il, de booster l'économie congolaise en hypothéquant des pans entiers de nos minerais pour transformer la nation congolaise par les entreprises chinoises.
Légitimement, les congolais devaient demander des comptes sur ce mensonge d'état. Un point d'étape devait d'ailleurs être exigé de Joseph Kabila. Comment un seul homme, président de la république soit-il, peut se permettre de céder pour plusieurs milliards de dollars des pans entiers de notre pays ? La RDC, c'est notre bien à tous. Le peuple congolais ne peut pas se priver le droit de dire non à un homme qui a failli à toutes ses promesses.
D'ailleurs que fêtent les congolais le 01 mai depuis que Joseph Kabila dirige la RDC ? Le chômage des masses ne se fête pas. C'est la résignation de nos populations face à l'immobilisme de Joseph Kabila qui m'étonne. Il est grand temps que tous ensemble, nous puissions dire non à cette situation rocambolesque qui consiste à avoir des parvenus politiques opportunistes d'un coté.
Ils vivent dans une opulence sans vergogne dans une nation où le TRAVAIL est inexistant. Un pays où la jeunesse est délaissée et le travailleur moqué. Mais où exercer une responsabilité publique relève plus de l'enrichissement illicite et sans cause que d'un engagement pour le bien-être collectif. Et de l'autre, les autres. C'est à dire les laissés pour compte qui vivent dans une misère noire et qui n'ont droit à rien du tout.